Les associés de l’entreprise Jérome

Généalogie Jérome SA

L’histoire en quelques dates

1888 : Fondation de l’entreprise Louis Jérome, dépôt à la rue Voltaire, la marchandise était livrée sur des chars tractés par des chevaux

1900 : Attribution du numéro de téléphone : 634.

1905 : Achat du 1er camion – Livraison de chaux par les barques à Genève.

1927 : Modification raison sociale : Ch. Jérome & Cie.

1973 : Déchargement avec grue montée sur camion.

1975 : Déménagement à Vernier au 5, ch. de la Croisette, construction d’un nouveau dépôt relié au rail, achat du premier élévateur.

1978 : Introduction d’un système informatique pour la facturation.

1979 : Première photocopieuse.

1987 : Introduction du fax télécopieur.

1988 : 100ème anniversaire de notre entreprise.

1990 : Achat du premier téléphone portable.

2000 : Mise en service de notre e-mail

2001 : La société Ch. Jérome & Cie se transforme en une société anonyme Jérome SA, tout en gardant son caractère familial.

2003 : Création du site internet : www.jerome.ch

2008 : Création d’un deuxième accès à notre dépôt côté Jura

2010 : Ouverture de notre libre-service – quincaillerie. Installation vidéo surveillance, contrôle d’accès. Rénovation du chemin de la Croisette, venue d’Ikéa.

2011 : Construction d’une nouvelle halle « bleu » de 630 m2.

2013 : 125ème anniversaire

Téléchargez la brochure historique de l’entreprise Jérome (125ème anniversaire)

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Il y a 125 ans, rue Voltaire, on trouvait une modeste entreprise nommée Grasset-Dufour,
dans la couverture et la ferblanterie, mais aussi dans le commerce de matériaux de construction. En 1888, elle allait prendre le nom de son nouveau patron, Louis Jérome.

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Téléchargez l’historique de l’entreprise Jérome (1888 à 1988)

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« En 1905 apparaît le premier camion automobile à un cylindre et à courroie, Il était conduit par François Rigaud, lequel, pour la circonstance, arborait un superbe chapeau de paille et des bottes.
On savait toujours quand il partait mais souvent on attendait en vain son retour. À cette époque, le téléphone n’étant pas aussi répandu que maintenant, le client ne pouvait réclamer sa marchandise.

Comme les roues de camion n’étaient pas munies de pneus et qu’on l’entendait venir de loin,à son arrivée,les ménagères des environs s’empressaient de décrocher leur batterie de cuisine pour éviter que celle-ci ne leur tombe sur la tête à la suite des secousses occasionnées par ce véhicule. Nous abandonnâmes bientôt ce moyen de transport plus coûteux qu’avantageux… »

– Charles Jérome, extraits de l’historique de l’entreprise Jérome.

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